Des milliers d’Israéliens ont reçu des SMS anonymes portant la phrase « Nous arrivons… regardez le ciel à minuit », dans un contexte d’escalade des tensions avec l’Iran. Les captures d’écran publiées par la chaîne 12 israélienne montrent que les messages proviennent d’un numéro commençant par le code du Royaume-Uni (+44), renforçant les soupçons d’une cyberattaque liée au conflit irano-israélien. Cela survient alors que les préparatifs sécuritaires s’intensifient en Israël, les attaques numériques étant considérées comme un élément clé de la guerre psychologique entre les deux parties.
Escalade iranienne interne et externe
Parallèlement, le régime iranien fait face à des manifestations croissantes qui ont éclaté fin décembre 2025 en raison de la grave crise économique et de l’effondrement du rial iranien. Le procureur général Mohammad Mohammadi Azad a averti les manifestants que toute participation aux protestations serait qualifiée d’« ennemi de Dieu », une accusation passible de la peine de mort selon la loi iranienne. La télévision officielle a diffusé ses déclarations, soutenues par des avertissements du Guide suprême Ali Khamenei et d’autres responsables, signalant une campagne sécuritaire imminente et sévère.
Discours virulent de Khamenei
Le Guide suprême iranien Ali Khamenei a durci son ton envers Israël, affirmant que la bataille a déjà commencé et que Téhéran ne tolérera plus les frappes israéliennes. Il a insisté dans son discours sur le fait que la riposte contre Israël est devenue « une nécessité impossible à reporter », en référence à la préparation de l’Iran à passer de la rhétorique d’avertissement à une phase d’action sur le terrain et cybernétique. Khamenei a également tenu Israël et les États-Unis responsables des troubles actuels en Iran, les accusant d’attiser les manifestations pour affaiblir le régime.
Répercussions des menaces doubles
Les observateurs relient le message envoyé aux Israéliens aux tensions iraniennes, notamment compte tenu de l’historique de Téhéran en matière d’attaques cyber contre Israël. La qualification des manifestants d’« ennemis de Dieu » est traditionnellement utilisée dans les affaires sécuritaires, ce qui a suscité par le passé des critiques des organisations de droits humains pour ses violations des libertés. Ces développements indiquent une phase critique mêlant pressions internes en Iran et escalade externe, avec des craintes de réactions israéliennes qui pourraient embraser la région.
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